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La Résilience des organisations: une capacité qui fait la différence dans un monde VUCA

Quand on parle de Résilience, personnelle ou des organisations, on parle psychologie positive, ce courant, récent, de la psychologie fondé en 1998 par Martin Seligman. Psychologie positive, pensée positive, autosuggestion, méthode Coué, « Je vais bien, tout va bien ! »: les raccourcis vont vite pour fustiger une approche située au cœur des processus de changement.

Si la psychologie, en général, se concentrent sur les sources de ce que qui constitue une psychopathologie, la psychologie positive, elle, concerne les capacités qui font qu’à trauma égal, les individus retournent vers un ressenti positif égal, voire supérieur à la période « avant trauma »: elle se concentre sur l’avenir et sur ce qui est possible.

On parle donc d’être en mesure de créer du sens face à des événements qui peuvent sembler aléatoires de prime abord. La psychologie positive s’intéresse en premier lieu à ce qui rend les êtres humains heureux, optimistes et résilients.

A une époque ou la qualité de vie se trouve décorrélée  des besoins primaires de survie (faim, soif, confort, sécurité, maintien des liens sociaux), votre flexibilité se trouve être le maillon central menant vers la confiance en l’avenir (l’optimisme) et vers la capacité à reconnaître le bonheur.

Qu’est-ce que la Résilience concrètement ?

Issu de la métallurgie, c’est la propriété d’un matériau à retrouver sa forme initiale après un choc ou une torsion. Par comparaison chez les êtres vivants,  c’est la capacité à surmonter les difficultés que la vie vous impose et à retrouver son entrain, sa stabilité, et même, une confiance en soi accrue. Bref, la résilience est ce qui fait que l’on sort grandi d’une expérience douloureuse. Un concept intéressant lorsque l’on recherche la réactualisation de soi ou l’épanouissement.

Quel est le plus grand préjugé concernant la Résilience ?

On pense souvent, à tort, qu’il s’agit d’un trait de personnalité. On reconnait que c’est l’un des 6 profils émotionnels( les autres étant: l’attention, la perspective, le focus, l’intuition sociale, la conscience de soi et la sensibilité au contexte) . Mais c’est, à mon sens, plus que ça. C’est en fait un style d’apprentissage!

Les grands principes de cette surpa capacité

Être un résilient pratiquant et convaincu exige :

  • De l’expérience : « je teste mes capacités »

En pleine tempête, si je n’essaye pas de résister, je ne mesure pas la force du vent.

Quel que soit mon problème il n’est que temporaire.

  • De l’acceptation : « C’est ce que c’est »

Si je ne sais pas nager, quand je me débat dans l’eau, je me fatigue et je bois la tasse. Si je cesse de bouger, je flotte.

Quel que soit mon problème, c’est ma réaction qui a un impact sur le résultat, pas le destin.

  • Du lâcher-prise : «mon écologie personnelle prime sur mon objectif »

J’ai investi mes économies dans un appartement de rêve à fort potentiel de croissance. L’appartement du dessous prend feu. Il est temps pour moi de renoncer à mon bénéfice. Si je sors blessé(e) de cette histoire, ce sera encore plus difficile de me remettre à flot financièrement.

Quel que soit mon objectif :

« Le voyage est plus important que la destination ! 

veiller à mon confort et à ma sécurité est une priorité » 

Si la vie m’envoie de telles épreuves, c’est que des enseignements importants sont à retirer de ces situations. Dans ce processus, je prends des responsabilités et la première de toute est d’être responsable de moi-même.

Développer cette ouverture d’esprit, pour quoi faire ?

Bien que le système d’enseignement national soit en pleine mutation, la plupart d’entre-nous avons été élevés à la culture du résultat. La culture du résultat, c’est super… pour les gens qui performent ! Mais ça sous-tend une vision Vainqueur/Vaincu, Gagnant/Perdant.

Pour ceux qui n’obtiennent pas de résultats, notre système a souvent rimé avec exclusion et désœuvrement.

Est-ce que l’on parle d’une forme de déni de la difficulté?

Vous l’aurez compris, cette « élasticité mentale » est une capacité qui garantit la sérénité indépendamment des éléments extérieurs. Je ne dis pas ici, qu’il est impossible de sérieusement challenger la capacité de résilience d’une personne. Il y a des cas où les facteurs traumatiques accumulés les uns aux autres en viennent à impacter les gens durablement: les exceptions existent toujours. Il est possible de « casser » un être humain et d’altérer cette faculté de manière permanente.

La victimisation existe. Il existe des zones de nos vies durant lesquelles notre vulnérabilité a été exploitée par un tiers et pour lesquelles il est nécessaire de se reconnaître en tant que victime. Néanmoins tant que la victimisation n’est pas auto-entretenue, alors la résilience est possible, et même nécessaire à l’évolution.

Au final, la résilience est une capacité qui renforce l’estime de nous-même et la confiance en nos capacités. C’est une capacité de connexion à notre essence la plus intime et cela garantie qu’aucun facteur exogène ne sera jamais capable de perturber qui nous sommes réellement, à l’intérieur.

Si vous pensez qu’une accélération du cycle de transition de votre organisation, de l’un de vos collaborateurs serait bénéfique, ou qu’une meilleure gestion du stress ambiant permettrait de mieux mobiliser vos forces, alors muscler la capacité d’adaptation de votre collectif est probablement le coup de pouce qui fera la différence.

Demandez votre consultation gratuite pour découvrir le processus.

« La lumière à l’extérieur, la confiance à l’intérieur ».

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